AFRO IT
AFRO IT : d’où nous venons, où nous allons
Pourquoi une entreprise d’informatique commence-t-elle par parler d’organisation ? Retour sur l’histoire d’AFRO IT, ce qui nous a menés là, et ce que nous voulons construire.
On me pose souvent la même question, en fin de rendez-vous : « Vous êtes venus pour un ERP, pourquoi est-ce que vous nous parlez d’abord de notre organigramme ? » J’ai raconté la réponse des dizaines de fois à l’oral. Maintenant que le site est en ligne, il était temps de l’écrire une bonne fois pour toutes.
Ce texte ouvre aussi le Journal. C’est ici que nous vous raconterons, simplement, ce qui change chez AFRO IT et sur ce site.
Avant AFRO IT, les réseaux et les serveurs
J’ai commencé en 2013 par la partie la moins visible de l’informatique : les réseaux, les systèmes, la sécurité. Des salles serveurs, des pare-feux, des migrations qu’on lance le vendredi soir pour que personne ne s’en aperçoive le lundi. C’est une école exigeante, parce qu’on y comprend vite une chose : quand l’infrastructure tombe, ce n’est jamais seulement un problème technique. C’est une caisse qui ne s’ouvre plus, une paie qui ne part pas, un client qui attend au comptoir.
À la même période, je pilotais des projets informatiques pour des acteurs publics et privés, et je formais des jeunes aux systèmes, à la sécurité et à l’open source, notamment au WoeLab à Lomé. Devoir expliquer simplement des choses compliquées a été une excellente discipline. Je ne l’ai jamais perdue.
2015 : une activité, avant d’être une société
AFRO IT a démarré en 2015 comme une activité : de l’hébergement, des services cloud, puis très vite des projets de gestion d’entreprise. La société, elle, n’a été immatriculée qu’en 2019. Entre les deux, il y a eu beaucoup de terrain, et un constat qui revenait de mission en mission.
Le constat qui a tout changé
On nous appelait pour installer un logiciel. Un ERP, un CRM, un outil de facturation. Et bien souvent, six mois plus tard, l’outil était en place mais les problèmes aussi. Parfois en plus visible. Les stocks ne correspondaient toujours pas à la réalité, les validations passaient toujours par des messages vocaux, et le logiciel était devenu le coupable idéal.
Nous avons fini par mettre des mots sur ce que nous observions :
Une solution informatique ne répare pas une organisation mal structurée. Elle en amplifie les défauts.
Cette phrase figure aujourd’hui sur notre page d’accueil. Elle n’y est pas pour faire joli : elle résume notre façon de travailler.
Structurer, puis propulser
Concrètement, nous commençons par comprendre comment l’entreprise fonctionne vraiment, pas comment l’organigramme dit qu’elle fonctionne. Qui décide, qui saisit, où l’information se perd, où l’on refait deux fois le même travail. Ce n’est qu’ensuite que nous choisissons, paramétrons ou développons l’outil. Et après la mise en service, nous restons : nous formons, nous encadrons les équipes internes ou les prestataires, et nous vérifions que ce qui a été construit est réellement utilisé.
C’est ce que recouvrent nos quatre métiers : structurer, digitaliser, accompagner, opérer. Le dernier compte autant que les autres. Nous hébergeons et supervisons les environnements de nos clients, parce qu’un système de gestion indisponible ou mal sauvegardé ne sert à rien, aussi bien conçu soit-il.
Pourquoi un collectif
Pendant plusieurs années, en parallèle d’AFRO IT, j’ai occupé des fonctions de directeur technique et d’architecte dans une agence de la place. J’y ai conduit des projets de transformation dans la distribution, l’industrie, la finance, l’hôtellerie ou encore l’administration fiscale. Ces années m’ont appris qu’aucun projet sérieux ne repose sur une seule personne, aussi expérimentée soit-elle.
Depuis septembre 2026, je me consacre entièrement à AFRO IT. Et j’ai fait un choix clair : plutôt que de prétendre tout savoir faire, AFRO IT réunit des spécialistes confirmés, en organisation, finance et fiscalité, ressources humaines, droit, infrastructure, données ou cybersécurité, que nous mobilisons selon le besoin. Notre valeur n’est pas d’être experts de tout. Elle est de savoir qui mobiliser, quand, et comment faire tenir l’ensemble. Le client, lui, garde un seul interlocuteur.
Ensemble, les membres de ce collectif sont intervenus dans seize pays, du Togo au Kenya, de la Côte d’Ivoire au Canada, en français comme en anglais.
Ce en quoi nous croyons
Quelques principes guident nos décisions, y compris lorsqu’ils nous font perdre une vente :
- L’organisation avant l’outil. Si votre problème n’est pas logiciel, nous vous le dirons.
- Des engagements lisibles. Un livrable, un délai, un prix. Pas de devis qui s’allonge sans explication.
- La réversibilité. Des environnements documentés : un client ne doit jamais être prisonnier de son prestataire, nous compris.
- La souveraineté. Garder la maîtrise de ses données et de ses systèmes n’est pas un luxe réservé aux grands groupes.
- La durée. Un projet est réussi quand il est encore utilisé deux ans plus tard.
Et maintenant ?
Ce Journal servira à vous tenir informés, sans jargon, de ce qui arrive. Nous y publierons un article chaque fois que nous aurons une nouveauté à partager avec vous. Certaines peuvent déjà être annoncées.
- Nos premières offres packagées d’hébergement, que vous pourrez gérer de façon de plus en plus autonome depuis le portail client.
- Un appel à de nouveaux consultants. Si votre expertise peut enrichir le collectif, un article expliquera prochainement comment rejoindre notre plateforme en tant qu’expert dans votre domaine.
- Le portail client, qui réunira au même endroit le suivi de vos projets et celui des produits auxquels vous avez souscrit chez nous.
D’ici là, si vous avez des questions ou simplement envie d’échanger sur votre organisation ou un projet, écrivez-nous.
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